Les jours sont longs. Sur le plan interne, je vais plutôt mal. Je suis fatiguée, usée, morose et fragile je crois. C'est une routine sentimentale qui me tient et elle est: lourde.. Rien ne s'arrange, les tensions restent. Elles me deviennent insupportables et ma capacité à les surmonter devient moindre au cours du temps. Je lutte. Je m'ouvre tout en me renfermant de plus belle. J'arrive à pleurer mais je ne peux que me cacher en agissant. J'ai honte de me montrer faible et pourtant cette honte me tue, je la haie mais elle s'est emparée de moi. Je ne suis plus si insensible de l'extérieur pourtant, il est inpossible pour les gens qui m'entoure de deviner si je suis malheureuse car je ne fais que me montrer bien. Je ne sais pas faire autrement. En réalité j'ai mal de cette solitude qui me suit depuis maintenant longtemps, les choses me soulent, elles ont un goût que je connais déjà et qui me lasse, je les ressasse sans les différencier, chaque situation ne semble pas m'atteindre. Si ce n'est c'est putain de conflits relationnels. Bref, ces jours ne sont pas non plus mortels, je suis plus forte que tout de toute façon. Si je pouvais, me jeter dans les bras de J ou S ou M ou F peut-être irais-je mieux mais ce n'est pas le cas. A me manque. Elle est loin, 30 km nous sépare seulement pourtant déjà 3 ans nous ont éloingnées. Je ne l'ai pas revu depuis et je crois malheureusement que ce que je ressent n'est pas réciproque. J'ai perdu en fait, la seule personne à qui j'étais capable de tout dévoiler. Elle et moi on était transparente et le moindre détail caché se dévoiler tout de suite. Je n'ai jamais eu peur de lui parler, jétais habituée comme ça. Elle était plus qu'une amie, elle était comme mon deuxième poumon. Le temps est loin, les souvenirs le sont aussi pourtant la douleur non. C'est bien la preuve que les personnes qui nous transperses ne s'efface jamais même si elles sont loins. Je l'ai perdu pourtant, j'ai la certitude de la retrouver.
J est parfait, je l'aime seulement j'ai peur d'être encore déçue et d'avoir une fois de plus, un faux-semblant d'amour. J'ai l'impression sur ce plan de me laisser balader sans jamais m'aventurer vraiment vu que personne ne me connaît vraiment. Je crois que les gens pensent que je suis bien plus forte que réellement pourtant ils seraient surpris de savoir à quel point je peux être vite blessée. Il y a des douleurs qui ne se déclarent jamais mais qui causent le plus de dégâts. J'ai l'impresson que J doute de moi. Je l'aime beaucoup déjà, mais je n'ai pas envie de lui souffler des millions de mots pour prouver mon amour. Je n' ai pas envie de montrer que j'aime . J'aimerais que des fois les gens devinent ce que je ressent sans que je n'ai le besoin de prononcer un mot. Ca n'arrive jamais.
S est avec moi, ma deuxième à moi que je peux comparer à A. Même si les choses sont bien loins de se ressembler, elles s'en rapproche. Je lui accorde la même amitié à beaucoup de choses près. Elle, je n'ai pas besoin de lui parler pour deviner ces conseils, même si nos moments passés ensembles se font rares ou en coups de vent, on n'est toujours aussi proche. Elle est mon ombre et vice-versa. Voici ma plus belle âme de confiance je crois.
M et F ne sont un peu qu'un image hélas je les aime énormément quand même.
P devient un sujet désastreux mais pas autant que ma relation avec M. Je m'en veux d'avoir de tels rapports avec eux, mais c'est plus fort que moi car, les choses sont réciproque et marchent à double sens, il faut le savoir...
J'ai l'impression de m'ennuyer partout, et encore hier j'ai pleuré et en ce moment mes larmes se font de plus en plus fréquentes mais elles coulent vite, sèchent vite et disparaissent vite. Du point de vu externe, tout va bien, le sourire en poche, accessoire indispensable biensur et aucun mot sur les sujets douloureux. Pourtant c'est cette humeur qui me suit. Elle est comme le temps, il peut toujours y avoir des jours où il fait beau, le lendemain sera suivit de pluie, car je suis comme ça.
Vous demandere à n'importe qui, sinon je ne fais que rire !
m'oubliez pas merci!