je n'ai jamais donner de titre à la douleur.

Il est environ 14h, l'heure à laquelle une fois de plus: tardive, les membres s'installent pour déjeuner. La tension est forte puisque les banalités querelles entre elle et moi sont au rendez-vous. Cela débute par un simple dialogue, par de simples remarques ménagères, les voix s'élèvent, les mots devienent plus agressif, le ton de la voix aussi puis, les insultes interviennent. Nous rentrons alors dans l'agression permanente et continuelle de l'autre. On ne s'arrête pas, puisque c'est bien connue, les femmes sont têtues. Nous efourchons de même nos langues de vipère afin de mieux se faire saigner puisque c'est un peu comme un drogue et que la haine est réciproque. L'habitude s'est installé depuis trop longtemps et nos rivalités ne sont plus que des combats sans fin. Nous perdons notre sang froid, notre raison et agissons comme deux enfants. Les deux autres se regardent, pestent et finissent de même par rentrer dans la bataille. L'un s'énerve plus et tente d'élever plus fort que tout le monde sa voix afin de ramenner le silence. Perte de temps puisque, nous avons déjà empiété sur lui et que nous nous abandonnons plus que jamais à la colère. Elle lâche, mais moi je tiens bon. Et j'adore presque la regarder verser une larme tandis que moi, je reste intact. Capable de sourire continuellement comme si "de rien n'était". Mais cela ne dure pas longtemps puisque je sens déjà la pression de l'autre m'obligeant à culpabiliser. Alors Elle se lève, monte en haut et s'enferme. Il m'ordonne d'assumer le bordel quotidien cosé. J'agis et monte à mon tour. J m'assoie à ses côtés. Je tente alors de la calmer, mais plutôt de "nous" calmer. Nos larmes coulent et ne s'arrête pas. Cet air autain qui me tenait, cet air froid, ce regard insensible qui je lui jetais m'a vite quitté. Pour une rare fois, c'est des larmes abondantes qui coulent. Elles sont grosses mais ne font pas de bruits. Cette douleur là est silencieuse puisque j'aurais préféré plus que tout me montrer forte devant elle, me montrer une fois de plus: gagnante. Hélas, ces larmes font mal et plus que les autres fois. A tel point que je ne peux m'arrêter, elle non plus. C'est comme une saturation, "la goutte en trop" qui a tout fait déborder. Là, ça passe plus. J'espère alors que cette discussion tant attendue arrive a cet instant. Qu'elle me prendrais dans les bras et me raisonnerait, comme tout adulte se devrait de faire. Hélas de mes airs, je me sens usée. Elle est trop jeune peut-être, ne comprend pas, mais il est impossible. Alors je me remet à ma place, continu mon rôle. Cette discussion n'arrivera jamais, il faut que j'arrête de rêver. Je nous calme, une fois de plus. Nous redescendons. Lui est encore trop emporté, l'autre elle exaspéré. Nous sommes déchirés en réalité; mais personne n'ose le dire. Rien ne s'arrête là. Je m'en vais dehors. Mon coeur bat vite, la seule envie que j'ai a cet instant c'est d'être sourde, d'être loin, une clope à la bouche en signe de détresse. Je ne supporte plus ces tensions, je ne supporte plus leur cris. Je m'en vais alors dans la cuisine dans l'espoir d'y trouver un mouchoir pour essuyer mes larmes. je les découvre en train d'hurler, je ne supporte plus leur facon de s'agresser. Lui me retiens m'oblige à rester. Je pars.
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# Posté le mercredi 02 mai 2007 17:08

Il est 15h30 et à quelques pas de là je m'en suis allé, seule au bord de l'eau. Mon endroit de repos lorsqe mon coeur trop fatigué se plonge dans un comas impérial. Je marche lentement, je pleure et je tribuche un peu. Mes yeux humides m'empêche de voir clairement. J'ai la gueul mouillée, je suis décoiffée, les yeux bouffis par l'humidité. J'ai presque une "gueul d'enterrement". Je m'avance vers quelques personnes et leur demande aimablement une cigarette, j'esquive un petit sourire par-ci, rien qu'une histoire de politesse. Je les vois déjà me regarder avec pitié, se demandant ce qu'il avait bien pu m'arriver. Aussitôt repartie à la recherche d'un endroit où m'assoir, penser, pleurer, rêver tranquille, je recommence à pleureur de plus belle. Il semblerait ce jour, que je ne cesse de verser des larmes pour toutes ces fois où mon coeur les retenaient ( car il y en a eu tant ). je m'assie seule, toujours qu'à c'est instants que péniblement je ne recherche que la solitude. Il est vrai que j'aurais aimé avoir une épaule pour m'appuyer. Mais je sais bien que personne ne saurait m'écouter. Enfin en réalité je me persuade de cette idée car c'est surtout qu'à personne je n'ai envie de me confier. Je suis toujours là, il est maintenant 17h, 1h30 exactement que je sui là et jen ai déjà vu pendant ce long périple ou j'essayais en vain de m'assagir, les gens défilaient, marcher, jouer, chanter... Et ils m'ont tous regarder avec ce même air de pitié, de gêne car personne n'oser vraiment me regarder comme s'ils... respectaient ma peine. La fin de la journée arrive, je me suis enfin calmée, mes yeux sont toujours rouges, mon sourire est terni, je n'ai pas encore la foix de sourire mais ca reviendra j'en suis sûre. C'est juste le mauvais jour, au moins 3 mois qu'il n'était pas arrivé lui, il le fallait bien; mais il ne m'a pas manqué tout de même...

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Il est 15h30 et à quelques pas de là je m'en suis allé, seule au bord de l'eau. Mon endroit de repos lorsqe mon coeur trop fatigué se plonge dans un comas impérial. Je marche lentement, je pleure et je tribuche un peu. Mes yeux humides m'empêche de voir clairement. J'ai la gueul mouillée, je suis décoiffée, les yeux bouffis par l'humidité. J'ai presque une "gueul d'enterrement". Je m'avance vers quelques personnes et leur demande aimablement une cigarette, j'esquive un petit sourire par-ci, rien qu'une histoire de politesse. Je les vois déjà me regarder avec pitié, se demandant ce qu'il avait bien pu m'arriver. Aussitôt repartie à la recherche d'un endroit où m'assoir, penser, pleurer, rêver tranquille, je recommence à pleureur de plus belle. Il semblerait ce jour, que je ne cesse de verser des larmes pour toutes ces fois où mon coeur les retenaient ( car il y en a eu tant ). je m'assie seule, toujours qu'à c'est instants que péniblement je ne recherche que la solitude. Il est vrai que j'aurais aimé avoir une épaule pour m'appuyer. Mais je sais bien que personne ne saurait m'écouter. Enfin en réalité je me persuade de cette idée car c'est surtout qu'à personne je n'ai envie de me confier. Je suis toujours là, il est maintenant 17h, 1h30 exactement que je sui là et jen ai déjà vu pendant ce long périple ou j'essayais en vain de m'assagir, les gens défilaient, marcher, jouer, chanter... Et ils m'ont tous regarder avec ce même air de pitié, de gêne car personne n'oser vraiment me regarder comme s'ils... respectaient ma peine. La fin de la journée arrive, je me suis enfin calmée, mes yeux sont toujours rouges, mon sourire est terni, je n'ai pas encore la foix de sourire mais ca reviendra j'en suis sûre. C'est juste le mauvais jour, au moins 3 mois qu'il n'était pas arrivé lui, il le fallait bien; mais il ne m'a pas manqué tout de même...

# Posté le jeudi 10 mai 2007 16:22

dimanche 20 Mai; 22h48:





Les jours sont longs. Sur le plan interne, je vais plutôt mal. Je suis fatiguée, usée, morose et fragile je crois. C'est une routine sentimentale qui me tient et elle est: lourde.. Rien ne s'arrange, les tensions restent. Elles me deviennent insupportables et ma capacité à les surmonter devient moindre au cours du temps. Je lutte. Je m'ouvre tout en me renfermant de plus belle. J'arrive à pleurer mais je ne peux que me cacher en agissant. J'ai honte de me montrer faible et pourtant cette honte me tue, je la haie mais elle s'est emparée de moi. Je ne suis plus si insensible de l'extérieur pourtant, il est inpossible pour les gens qui m'entoure de deviner si je suis malheureuse car je ne fais que me montrer bien. Je ne sais pas faire autrement. En réalité j'ai mal de cette solitude qui me suit depuis maintenant longtemps, les choses me soulent, elles ont un goût que je connais déjà et qui me lasse, je les ressasse sans les différencier, chaque situation ne semble pas m'atteindre. Si ce n'est c'est putain de conflits relationnels. Bref, ces jours ne sont pas non plus mortels, je suis plus forte que tout de toute façon. Si je pouvais, me jeter dans les bras de J ou S ou M ou F peut-être irais-je mieux mais ce n'est pas le cas. A me manque. Elle est loin, 30 km nous sépare seulement pourtant déjà 3 ans nous ont éloingnées. Je ne l'ai pas revu depuis et je crois malheureusement que ce que je ressent n'est pas réciproque. J'ai perdu en fait, la seule personne à qui j'étais capable de tout dévoiler. Elle et moi on était transparente et le moindre détail caché se dévoiler tout de suite. Je n'ai jamais eu peur de lui parler, jétais habituée comme ça. Elle était plus qu'une amie, elle était comme mon deuxième poumon. Le temps est loin, les souvenirs le sont aussi pourtant la douleur non. C'est bien la preuve que les personnes qui nous transperses ne s'efface jamais même si elles sont loins. Je l'ai perdu pourtant, j'ai la certitude de la retrouver.
J est parfait, je l'aime seulement j'ai peur d'être encore déçue et d'avoir une fois de plus, un faux-semblant d'amour. J'ai l'impression sur ce plan de me laisser balader sans jamais m'aventurer vraiment vu que personne ne me connaît vraiment. Je crois que les gens pensent que je suis bien plus forte que réellement pourtant ils seraient surpris de savoir à quel point je peux être vite blessée. Il y a des douleurs qui ne se déclarent jamais mais qui causent le plus de dégâts. J'ai l'impresson que J doute de moi. Je l'aime beaucoup déjà, mais je n'ai pas envie de lui souffler des millions de mots pour prouver mon amour. Je n' ai pas envie de montrer que j'aime . J'aimerais que des fois les gens devinent ce que je ressent sans que je n'ai le besoin de prononcer un mot. Ca n'arrive jamais.
S est avec moi, ma deuxième à moi que je peux comparer à A. Même si les choses sont bien loins de se ressembler, elles s'en rapproche. Je lui accorde la même amitié à beaucoup de choses près. Elle, je n'ai pas besoin de lui parler pour deviner ces conseils, même si nos moments passés ensembles se font rares ou en coups de vent, on n'est toujours aussi proche. Elle est mon ombre et vice-versa. Voici ma plus belle âme de confiance je crois.
M et F ne sont un peu qu'un image hélas je les aime énormément quand même.
P devient un sujet désastreux mais pas autant que ma relation avec M. Je m'en veux d'avoir de tels rapports avec eux, mais c'est plus fort que moi car, les choses sont réciproque et marchent à double sens, il faut le savoir...
J'ai l'impression de m'ennuyer partout, et encore hier j'ai pleuré et en ce moment mes larmes se font de plus en plus fréquentes mais elles coulent vite, sèchent vite et disparaissent vite. Du point de vu externe, tout va bien, le sourire en poche, accessoire indispensable biensur et aucun mot sur les sujets douloureux. Pourtant c'est cette humeur qui me suit. Elle est comme le temps, il peut toujours y avoir des jours où il fait beau, le lendemain sera suivit de pluie, car je suis comme ça.
Vous demandere à n'importe qui, sinon je ne fais que rire !


m'oubliez pas merci!
dimanche 20 Mai; 22h48:

# Posté le dimanche 20 mai 2007 16:51

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Il faut bien que j'en parle de ce T. Celui que je déteste et aime à la fois, ( ou aprécie plutôt). Celui qui encore aujourd'hui prend trop de place à mon goût même si ce n'est rien comparé à avant mais j'estime qu'il n'en vaut pas la peine, du moins pas assez. Ce n'est une obligation que je me fixe mais c'est en fait un besoin de lui écrire dans le vide, puisque jamais il ne tombera sur ce site et jamais je n'aimerais qu'il y tombe...

Il y a, où il y eu: le temps de l'amertume, du souffle sur nos mains qui ont rongé ma mémoire, qui ont détruis nos sourires aux aveux lourd de poid. Qui ont éttouffé notre histoire, pillé tes mots et nos regards, salis le passé et jeté à l'eau la dernière romance.
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# Posté le lundi 06 août 2007 08:18